Ainsi, il ressort clairement des déclarations crédibles de la partie plaignante que les faits potentiellement constitutifs de menaces et d’injures ont eu lieu durant toute la vie commune, qui a commencé en avril 2014 alors que la partie plaignante était enceinte depuis peu, une partie des propos reprochés consistant à lui dire que lorsque l’enfant naîtrait, il allait lui être retiré parce qu’elle était folle (D. 47 lignes 50-51) et que les propos, telles que « sale pute », ont précédé ceux qui lui promettaient des ennuis (D. 47 lignes 34-44) tels que la tuer ou lui « défoncer la