les déclarations du prévenu sont quant à elles grandement sujettes à caution. Celles de la partie plaignante en instruction et en première instance, certes marquées au sceau du flou de ses souvenirs, sont donc retenues comme correspondant de manière générale à la vérité. Celles faites en première instance doivent être reprises avec un peu plus de prudence au regard du temps écoulé depuis les faits, de la qualité des souvenirs de la partie plaignante et de sa propension à vouloir les