Quant aux menaces, les témoins K.________ et M.________ ont eu connaissance de message reçus à plusieurs reprises par la partie plaignante, qui les leur avait montrés, contenant des propos du prévenu selon lesquels la partie plaignante n’allait plus jamais revoir son fils (D. 69 ligne 167-168 et D. 82 lignes 40-41). Les injures sont admises par le prévenu, cependant comme étant survenues dans un échange mutuel de telles apostrophes. Cependant, il ressort des messages déposés au dossier [D. 401ss] par la partie plaignante, une tendance claire du prévenu à y recourir alors que cette dernière maîtrise son propre langage (ce qui ressort également des messages du 19 novembre 2016, D. 285ss).