évanouissait ; or, la lésion sur la photo n°10 (D. 123) paraît effectivement être trop marquée et trop étendue pour être la conséquence d’une chute, ce qu’a aussi exclu catégoriquement le Dr G.________. Les messages échangés entre les parties (non datés, D. 401-406) démontrent quant à eux la dynamique des altercations : la partie plaignante résiste aux souhaits du prévenu, éventuellement en lui opposant des erreurs de sa part ou en formulant des reproches, de manière posée et intraitable, ce qui le met en colère et le conduit à perdre le contrôle de lui-même en dérapant dans des propos tels que ceux figurant aux chiffres I.1. et I.2. de l’AA1 et de l’AA2.