En particulier, ses corrections apportées après-coup parce qu’elle avait télescopé les événements entre eux (notamment : D. 60 lignes 126-129) sont un élément de réalité à grande force probante qui finit de discréditer la thèse d’un échafaudage d’accusations infondées destinées à nuire au prévenu. Appelé à justifier ce complot, le prévenu a été bien en peine de fournir des motifs