A cet égard, on peut noter comme très typique le fait d’aller jusqu’à contester les conclusions convergentes de plusieurs médecins (D. 370 lignes 18-21). Quant à un complot à son égard, tel qu’évoqué par le prévenu (cf. notamment D. 315 lignes 126-139 et D. 370 lignes 23-26), il est certain que, cas échéant, la partie plaignante aurait présenté les faits de manière beaucoup plus ordonnée et cohérente qu’elle ne l’a fait. En particulier, ses corrections apportées après-coup parce qu’elle avait télescopé les événements entre eux (