Les compléments apportés par le prévenu ne s’intègrent pas aisément aux précédentes déclarations. Ainsi, le 13 avril 2017 encore, il répétait qu’il n’avait jamais été violent envers la partie plaignante (« je ne l’ai jamais touchée », D. 315 ligne 129-131), alors qu’il avait reconnu devant le procureur le 12 avril 2016 l’avoir mordue à deux reprises (D. 109 lignes 205-217) et l’avoir saisie par le cou (D. 107 ligne 162 à D. 108 ligne 173, la seule fois où il avait « frappé D.________ », selon ses termes).