La partie plaignante voulait que « cela cesse » et « ne […] plus avoir à se faire du souci » mais craignait la réaction du prévenu après le dépôt de plainte (D. 49 lignes 132-136). La partie plaignante a par ailleurs reconnu sans détours des faits qui pouvaient la présenter à son désavantage, en particulier qu’elle avait également pour sa part giflé et griffé le prévenu (ce qui ressort aussi du rapport médical du Dr G.________, D. 17) : le 21 septembre 2015, la partie plaignante a administré une gifle au prévenu qui la lui a rendue), qu’elle l’avait injurié parfois en réponse à ses propres injures et qu’elle avait hurlé en présence de son enfant (D. 62 ; D. 367 lignes 4-8).