Elle se souvient même avoir râlé auprès du Service social pour qu’il les lui rende. Elle n’a pas réceptionné ellemême les appareils, précisant qu’il est possible de changer le lieu de livraison et que le prévenu avait de toute façon les clés de sa boîte aux lettres. Elle ne s’est jamais servie de cette tablette, ils ne vivaient plus ensemble. 8.25 A la question de décrire les évènements d’étranglements, elle a déclaré qu’au niveau purement physique, elle ne peut pas dire si la prise au cou lui faisait mal car elle avait trop d’adrénaline, mais elle sait que les jours qui suivaient, elle avait très mal au cou.