La partie plaignante est venue dans la chambre en lui hurlant dessus alors qu’il avait l’enfant dans les bras. Le prévenu a alors posé l’enfant dans le berceau et déclare avoir « perdu pied à ce moment » et l’avoir prise par le cou pour la faire sortir de la chambre du petit, avoir fermé la porte et tenu la poignée, en lui demandant de se calmer. Il est alors entré dans la chambre du petit et l’a pris pour le calmer et s’est enfermé avec. La partie plaignante a alors tapé à la porte de la chambre et le prévenu a dit qu’il allait appeler la police, son téléphone se trouvant toutefois au salon.