22 l’avait uniquement avertie parce qu’il n’était pas d’accord avec la manière dont elle s’occupait de leur fils. Quant aux injures, il admet celles du 19 novembre 2016 mais pour le reste, il explique que s’il est vrai qu’il y en a eu beaucoup et régulièrement, il convient de le libérer car la partie plaignante l’a tout autant injurié. 8.5 Il admet par ailleurs « le dernier soir », avoir pris la partie plaignante au cou. Tout le reste n’était pas de la violence, car c’était plus un « dégagement » car il se faisait enfermer et gifler.