Il s’est fait avoir car il ne peut pas prouver les paiements à la partie plaignante, faits de main à main. En débats, il revient sur certaines déclarations préalables en expliquant qu’il savait que la partie plaignante ne voulait pas d’un nouveau contrat d’abonnement et qu’il l’avait fait luimême (D. 371 lignes 41-43). 7.11 Les déclarations des témoins sur la question de l’abonnement téléphonique ne sont pas déterminantes quant aux faits pertinents. F.________, employée de Salt comme la partie plaignante, dit que les frais du second numéro, celui utilisé par le prévenu, ont finalement été annulés.