ils sont allés chez Salt une semaine auparavant pour rendre les appareils mais c’était trop tard (D. 116 lignes 456-461). La conclusion de l’abonnement en cause date du mois d’août 2015, bien avant que la partie plaignante et lui-même ne se séparent, celle-ci ne lui ayant pas dit qu’elle n’envisageait pas de conserver cette ligne ; il lui avait demandé son accord pour conclure le contrat (D. 119 lignes 552-554). Il donne des explications sur le dépassement de son forfait (D. 119 lignes 562-569). Il s’est fait avoir car il ne peut pas prouver les paiements à la partie plaignante, faits de main à main.