Il dit s’être trompé et reconnaître qu’il aurait dû lui laisser faire la prolongation d’abonnement. Il ne pouvait pas refaire l’abonnement à son nom car il était interdit d’abonnement chez Salt, et chez deux autres opérateurs téléphoniques également, d’ailleurs. Il conclut : « je veux dire que depuis le mois d’août [2015], j’ai toujours payé et que tout allait bien. Mais maintenant qu’elle a peur de se retrouver aux poursuites, elle dépose une plainte pour escroquerie. Je ne comprends plus rien à toute cette histoire » (D. 100 lignes 84-87).