La partie plaignante a réussi ensuite à bloquer l’abonnement et à négocier avec Salt une garantie de retour limitée dans le temps mais le prévenu ne lui a pas rendu les deux objets. La partie plaignante se dit victime d’escroquerie de la part du prévenu car il « a clairement modifié un abonnement qui n’était pas à son nom et en plus il ne respecte pas son engagement de payement et [elle] doi[t] toujours lui courir après pour cela » (D. 49 lignes 23-25). 7.8 Lors de son audition du 28 janvier 2016 par-devant le ministère public, la partie plaignante a expliqué au procureur que le prévenu avait fait à son insu et par