- en lui arrachant un bout de peau lorsqu’elle a retiré celui-ci - et, à une autre reprise la main, alors qu’elle l’empêchait de sortir (D. 109 lignes 206-217). Il lui mettait parfois la main sur la bouche, mais c’était pour l’empêcher de crier devant l’enfant. A l’une de ces occasions, une des dents de la partie plaignante a pincé ses lèvres et elle a eu la lèvre ouverte. Si elle s’est évanouie, c’est en raison de son énervement (D. 108 ligne 181) qui est tel lors des disputes que son cerveau cesse de fonctionner et qu’il lui arrive même de s’uriner dessus (D. 99 lignes 47-49).