il en a été choqué mais le prévenu précise que la peau de la partie plaignante se marquait très vite. Il dit par-devant le ministère public que ces événements se sont produits le soir de la séparation mais en débats (et aussi avant), il situe cela clairement après la séparation (D. 369 ligne 38). Il n’a pas serré mais l’a agrippée au cou. Selon lui, elle pouvait clairement respirer puisqu’elle lui hurlait encore dessus (D. 370 lignes 1ss). C’est pour lui « la seule fois où [il a] frappé D.________ » (D. 108 ligne 173). Il lui a toutefois effectivement mordu une fois le doigt - en lui arrachant un bout de peau lorsqu’elle a retiré celui-ci