les marques sur les jambes sont dues à ses évanouissements. Il explique les marques sur le cou par le fait qu’il l’avait à une reprise sortie de la chambre de l’enfant en la tenant par cette partie du corps alors qu’elle hurlait à l’adresse du prévenu en présence de l’enfant. Le lendemain ou surlendemain de ces faits, on voyait la trace de ses quatre doigts sur le cou de la partie plaignante (D. 118 536-545) ; il en a été choqué mais le prévenu précise que la peau de la partie plaignante se marquait très vite.