J’ai manqué d’air. Une fois il m’a cogné la tête contre une armoire encastrée dans le mur et j’étais dans les vapes » (D. 367 lignes 29-31), rappelant qu’il ne l’a pas étranglée qu’une seule fois mais que les détails sont difficiles à se souvenir. Au défenseur qui lui demande pourquoi elle avait sollicité du prévenu qu’il passe chez elle autour du 20 septembre 2015, elle répond qu’elle ne se souvient pas de ça mais expose que le mois après la séparation, qu’elle situe à fin août – début septembre 2015 (D. 367 ligne 48), il est venu devant chez elle à plusieurs reprises et l’a « insultée, menacée, enregistrée, violentée » (D. 368 lignes 1-7).