Si ces faits m’ont marquée, c’est parce que j’ai l’impression qu’ils étaient prémédités étant donné qu’il m’a demandé de lui donner l’enfant pour le mettre dans le parc » (D. 60 lignes 109-124). A la relecture du procès-verbal, la partie plaignante s’est toutefois corrigée en indiquant qu’elle avait confondu les événements en les « mélangeant ensemble » : le soir après être allée à la danse, il l’avait mordue et frappée alors que le soir où il l’avait étranglée lorsqu’elle portait l’enfant était un autre soir (D. 60. 127-129). Elle n’a pas pu indiquer de manière générale le nombre de fois où le prévenu l’avait étranglée car il y en a trop eues. Au fur et à mesure, il serrait plus fort.