Pour sa part, elle a reconnu qu’il lui est arrivé de griffer le prévenu en se défendant contre ses coups. Elle a évité d’aller contre lui dans tous les sens du terme car elle savait que cela se retournait de toute façon contre elle (D. 48 lignes 96-99). Toujours quant aux préventions de lésions corporelles simples éventuellement voies de fait et de mise en danger de la vie d’autrui, la partie plaignante relève lors de son audition par-devant le procureur que sa mémoire lui fait défaut. Elle a des flashs, elle se souvient qu’il arrivait au prévenu de la secouer, de la serrer au point de lui laisser des marques, ceci pendant qu’elle était enceinte.