Pour lui, c’est toujours moi la fautive, c’était toujours moi qui avait commencé » (D. 48 lignes 78-82). Les derniers temps avant le dépôt de plainte, il lui affirmait qu’il ne l’avait jamais frappée tout en l’enregistrant afin d’essayer d’obtenir des preuves contre elle. Pour sa part, elle a reconnu qu’il lui est arrivé de griffer le prévenu en se défendant contre ses coups.