15 été rouée de coups dans le couloir de l’appartement. Elle ajoute : « A plusieurs reprises, il m’a prise à la gorge et il a serré fort au point de me laisser des marques. Il y a eu des fois où je me suis évanouie mais je ne sais pas si c’était à cause du trop-plein de stress ou à cause de l’action d’être serrée au cou. Je me souviens d’une fois où je suis tombée dans les vapes après qu’il m’ait cogné la tête contre un meuble. Pour lui, c’est toujours moi la fautive, c’était toujours moi qui avait commencé » (D. 48 lignes 78-82).