Le prévenu savait par ailleurs que son amie n’était pas d’accord avec une prolongation de cet abonnement et a agi par volonté d’enrichissement illégitime, voulant disposer de l’usage d’un téléphone tout en n’ayant pas les moyens d’en couvrir les frais, ce qu’il savait. Finalement, il a payé uniquement les frais de l’abonnement de base pour un mois, sans s’acquitter des montants très importants supplémentaires liés aux prestations payantes liées à l’abonnement qu’il avait conclu en passant par le compte de son amie. Suite à la conclusion de cette prolongation, D._