et en laissant croire que la prolongation avait été faite par son amie, sachant que toute vérification était impossible et que son amie travaillait par ailleurs pour cet employeur. Le prévenu savait par ailleurs que son amie n’était pas d’accord avec une prolongation de cet abonnement et a agi par volonté d’enrichissement illégitime, voulant disposer de l’usage d’un téléphone tout en n’ayant pas les moyens d’en couvrir les frais, ce qu’il savait.