En ce qui concerne un éventuel retrait de permis, aucune pièce au dossier ne permet d’établir que l’Office de la circulation routière aurait envisagé un retrait de permis pendant plusieurs mois comme invoqué dans le mémoire d’appel pour justifier la nécessité de mandater un avocat. Au vu de l’infraction bénigne reprochée, le prévenu se serait tout au plus exposé à recevoir un avertissement conformément à l’art. 16a LCR. Si un acquittement n’était pas intervenu, la modeste amende susceptible d’être prononcée n’aurait pas fait l’objet d’une inscription au casier judiciaire.