dès lors qu’aucune violation du principe de célérité ne saurait être admise en l’espèce. En conclusion, la 2e Chambre pénale prononce une peine de 24 mois de privation de liberté. Si l’on compare la présente affaire à d’autres procédures similaires menées par la Cour de céans, la peine de 33 mois requise par le Parquet général serait nettement trop sévère, ce d’autant plus que les faits remontent au mois de décembre 2014. 22.2 Infraction à la LD 22.2.1 Selon l’art.