La Cour peine toutefois à croire que ce geste a été uniquement motivé par des regrets sincères, compte tenu de l’attitude rétive du prévenu A.________ lors de ses auditions et de l’acharnement qu’il a mis à contester des faits pourtant évidents. Ce dernier a notamment déclaré que tous les témoins de l’agression qui avaient été interrogés par la police étaient des amis de la victime, que cette dernière le harcelait depuis des années, qu’elle lui avait envoyé des centaines de SMS et qu’il n’avait donné qu’un coup de poing.