Il a pris le risque en acceptant ses éventuelles conséquences et en s’en accommodant. A cela s’ajoute que le prévenu A.________ ne pouvait ignorer qu’un coup de pied donné à la tête d’une personne au sol est susceptible d’entrainer de graves lésions au cerveau, voire la mort (D. 27 l. 361). 12.8 Au vu des circonstances du cas d’espèce, il découle de l’état de fait retenu par la Cour de céans qu’une coactivité entre les trois agresseurs doit être retenue.