La Cour relève en outre qu’il ressort du dossier qu’après s’être fait « sortir » par la sécurité, le plaignant est resté un moment devant le Club à « faire un scandale » (D. 103 l. 67-71 D. 111 l. 38-40). Les auteurs ont donc parfaitement eu le temps de se rassembler pour sortir ensemble du Club et attaquer le plaignant. Dans ces conditions, il convient de confirmer une intention commune des trois auteurs. Ainsi, il n’est pas nécessaire d’établir qui a donné le ou les coups ayant causé la fracture du nez et la probable commotion cérébrale, l’action de l’un étant imputable aux autres.