A ce sujet il sied de relever que les trois agresseurs ont agi avec l’intention commune – intervenue par actes concluants – de « régler son compte » à F.________, ce que le prévenu A.________ ne peut sérieusement contester en prétendant qu’il ne voulait pas les coups infligés par ses deux acolytes. En effet, si véritablement il n’y avait eu aucune intention commune, le prévenu A.________ ne « couvrirait » pas ses amis et les dénoncerait pour avoir commis les actes qu’il n’approuvait pas au vu de la gravité des faits. A cela s’ajoute qu’il ressort du dossier qu’à aucun moment, le prévenu A.________ n’a demandé aux deux autres agresseurs de cesser de frapper le plaignant ;