La Cour de céans n’a aucun doute sur le fait que le prévenu ment de manière crasse sur ce point, vraisemblablement pour protéger les autres protagonistes qui lui ont prêté main forte. En effet, tous les témoins des faits s’accordent à dire qu’au moins une dizaine de personnes se trouvaient autour du plaignant lorsqu’il se faisait frapper. Le témoin Y.________ déclare : « par la suite, j’ai entendu parler d’une bagarre. En fait, c’est un ami qui est venu me dire que mon pote A.________ était en train de se bagarrer dehors. On est alors sorti avec mon pote et on a vu comme une émeute. Il y avait beaucoup de gens impliqués » (D. 92 l. 56-58), puis : « c’était une émeute.