a finalement déclaré ne pas avoir gardé de trace de ces SMS car il voulait « passer par-dessus ce genre de choses », précisant toutefois une fois de plus : « mais voilà chaque fois qu’on se voyait, comme par exemple à la Braderie, il m’agressait » (D. 42 l. 165-166). On peut relever une tendance très marquée du prévenu à légitimer son comportement par les provocations préalables du plaignant et à se positionner en victime. Il a également déclaré avoir des témoins, mais ne pas vouloir donner leur nom, ces personnes n’ayant rien à voir dans l’histoire (D. 23 l. 160), ce d’autant plus qu’il n’aurait pas besoin de ces personnes « car j’ai assez d’autres preuves » (D. 23 l. 166).