L’art. 60 al. 1 CPP part du principe que les vices tirés d’un défaut de récusation ne sont pas susceptibles d’être guéris, car il exige l’annulation des actes auxquels a participé une personne tenue de se récuser, actes dont fait partie un jugement rendu au fond (voir aussi STEPHANIE ZEHNDER, Die Heilung strafbehördlicher Verfahrensfehler durch Rechtsmittelgerichte, 2016, no 51).