La nonconsidération pure et simple de l’expertise de l’IML, le crédit accordé à des déclarations unilatérales qui méritaient pourtant d’être analysées, l’appréciation sciemment fausse des circonstances s’agissant de la probabilité d’une prise de sang et la conviction exprimée sur le fait que le prévenu est « honorable » - alors que l’extrait de casier judiciaire appelle impérativement à la prudence sur cette question, particulièrement en matière de conduite en état d’ébriété (deux condamnations pour conduite en état d’ébriété qualifiée, avec 2.49 ‰ en 2010 et 2.39 ‰ en 2013)