Il n’en demeure pas moins que le premier Juge a de toute évidence cédé à un parti pris. La nonconsidération pure et simple de l’expertise de l’IML, le crédit accordé à des déclarations unilatérales qui méritaient pourtant d’être analysées, l’appréciation sciemment fausse des circonstances s’agissant de la probabilité d’une prise de sang et la conviction exprimée sur le fait que le prévenu est « honorable »