1. à une peine privative de liberté de 13 mois ; la détention provisoire et pour des motifs de sûreté, ainsi que la privation de liberté résultant des mesures de substitution, d’un total de 425 jours, sont imputées à raison de 393 jours sur la peine privative de liberté prononcée, 2 jours ayant déjà été imputés par jugement du 9 octobre 2015 du Tribunal de police du Littoral et du Val- de-Travers ; la peine est en conséquence entièrement purgée par l’imputation des jours de détention ;