Ce n’est ainsi pas la peine prononcée dans la présente procédure qui permet d’améliorer le pronostic légal, mais la mesure ordonnée (et entrée en force). Or, cette dernière ne permet précisément pas de renoncer à la révocation du sursis. 25.5 En présence d’un pronostic défavorable établi, la Cour de céans conclut, tout comme le premier juge, que le sursis accordé par jugement du 9 octobre 2015 à l’exécution de 7 mois de peine privative de liberté doit être révoqué.