Dans l’appréciation juridique de la diminution de responsabilité et de son influence sur la quotité de la peine, il convient toutefois de garder à l’esprit que le prévenu était certes sous l’influence d’une phase maniaque de son trouble bipolaire, mais qu’il n’était pas en proie à des idées délirantes ou à des symptômes psychotiques (D. 1060). Cela a permis à l’expert de constater que ses actions n’étaient pas totalement déréglées, troublées ou confuses, lui permettant d’agir parfois de manière ciblée et selon une certaine logique (D. 1062).