Le coup donné au visage dans un contexte ne le justifiant nullement (la première instance a bien relevé le fait que J.________ était petite et frêle) constitue bien une violation du devoir de prudence, car dans le contexte tel qu’établi, le résultat qui s’est produit était prévisible et facilement évitable. 12.10 Au vu de ce qui précède, la première instance doit être suivie et le prévenu doit être reconnu coupable de lésions corporelles graves par négligence.