puisqu’il a tout d’abord prétendu ne pas être présent lors des faits, expliquant que son frère ou ses employés promenaient parfois les chiens et qu’il devait y avoir eu confusion. Ce n’est que lors de l’audience des débats, soit près d’une année après les faits, qu’il a expliqué qu’il était présent mais qu’il n’avait pas poussé ni insulté la partie plaignante. Au vu des déclarations contradictoires du prévenu, force est de constater que sa crédibilité n’est pas bonne. Il ressort de ce