Par devant le Ministère public, il a déclaré que ce n’était pas lui, que plein de monde promenait ses chiens et que cela ne lui rappelait rien du tout (D. 349). Enfin, lors de l’audience des débats du 3 juillet 2017 (D. 1162), le prévenu a déclaré que H.________ avait donné un coup de pied à son chien ce qui l’avait énervé, mais qu’il ne l’avait pas touchée ni poussée. Il explique ne pas avoir utilisé les mots « salope » et « garce », ces derniers ne faisant pas partie de son langage. 11.2.6 Au vu de ce qui précède les versions des parties sont contradictoires et il y a lieu de procéder à l’analyse des déclarations.