Entendu par la police le 2 juillet 2016 (D. 194-196), AD.________ a expliqué que le prévenu avait été aussitôt dans l’agression et avait commencé à crier car la partie plaignante avait essayé de repousser son chien. Il a précisé que le prévenu avait été agressif, qu’il a commencé à pousser H.________ et à la traiter de tous les noms. Il a expliqué être intervenu au moment où il commençait à la pousser, presque à la taper. Il a affirmé que le prévenu était tout de suite rentré dans l’agression verbale et physique.