Elle explique avoir tapé sur le sol pour faire reculer les deux chiens du prévenu sans les toucher. C’est à ce moment là que le prévenu s’est approché d’elle et l’a traitée de « garce » et de « salope ». Elle a précisé que le prévenu l’a poussée de ses deux mains avec de l’élan au niveau des épaules. Elle a affirmé une nouvelle fois être partie en arrière et avoir tout juste pu se rattraper. Elle a encore confirmé cette version des faits lors de l’audience des débats du 6 juillet 2016 (D. 1158-1159) et dans son mémoire de réponse du 17 février 2018 (D. 1429). 11.2.3 Entendu par la police le 2 juillet 2016 (D. 194-196), AD.