Le prévenu s’est alors approché d’elle à 20 centimètres pour lui hurler dessus, lui disant qu’elle n’avait pas à donner des coups de pied à ses chiens. Elle explique que le prévenu l’a traitée de tous les noms « salope, garce, etc. », puis l’a poussée violemment. Elle relève avoir tout juste pu se rattraper pour ne pas tomber et que AD.________ est alors intervenu en se plaçant entre eux. 11.2.2 Lors de son audition devant le Ministère public le 14 novembre 2016 (D. 443-449), H.________ a confirmé ses déclarations du 24 mai 2016. Elle explique avoir tapé sur le sol pour faire reculer les deux chiens du prévenu sans les toucher.