Le mandataire de la partie plaignante a allégué dans sa plaidoirie en appel qu’il fallait retenir l’intensité et la durée des actes reprochés, ainsi que la faute du prévenu. Il a fait valoir que la nature de la relation a eu de graves conséquences sur la plaignante et que celle-ci a été conduite dans une situation dans laquelle elle ne pouvait plus aller de l’avant étant devenue une épave. Le mandataire de la partie plaignante a relevé que la plaignante n’avait plus de force.