Il continue à consommer des produits stupéfiants (cf. PV d’audition du 1er mai 2018 dans la procédure BJS 18 9620) et semble être le père de l’enfant de K.________, laquelle l’a dénoncé notamment pour contrainte, viol, et séquestration. La désinvolture avec laquelle le prévenu parle de son éventuelle seconde paternité et le ton général qu’il adopte lorsqu’il évoque ses liaisons, démontrent un cynisme inquiétant, un narcissisme marqué et un manque total d’empathie.