Le prévenu n’a pas entrepris le moindre effort pour réparer les dommages matériels qu’il a causés, alors que les verdicts de culpabilité concernant ces infractions sont entrés en force depuis plus d’un an. Le prévenu n’a eu de cesse de se présenter comme une victime et a fait preuve d’une absence totale de prise de conscience, estimant qu’il avait le malheur de rencontrer systématiquement des jeunes femmes ayant des problèmes psychiques, allant jusqu’à se présenter comme leur sauveur ou leur victime.