Le caractère impulsif et violent du prévenu saute aux yeux de la Cour de céans et les actes commis dénotent un caractère fortement égoïste. Le prévenu n’a pas hésité à utiliser la violence pour parvenir à ses fins (sauter sur le capot d’une voiture pour forcer la partie plaignante à s’arrêter, briser une vitre pour entrer dans un appartement, détruire les biens de sa compagne dans le cadre de disputes). D’ailleurs, il ressort des certificats médicaux de la partie plaignante (D. 354 ss) que la relation tumultueuse avec le prévenu l’a fortement touchée. 18.3 Concernant l’infraction de contrainte