Au vu des éléments au dossier et du contexte dans lequel la dénonciation pour viol a été effectuée, la Cour estime que le prévenu n’a pas obtenu un rapport sexuel le matin du 27 avril 2013 par la violence ou la contrainte. La partie plaignante a donné d’elle une image de faiblesse extrême au moment des faits qui l’aurait empêchée de crier et de se débattre.